NOUVEAUTES

DES IDEES NOUVELLES - DES ENVIES DE CHANGEMENT - LE REVE D'UN MONDE

 

MON DERNIER PROJET POUR L'ENSEIGNEMENT

CREER UN NOUVEAU MONDE POUR UNE GENERATION

NOUVELLE

Courrier récent envoyé au Minsitre de l'Education

et réponse rapide (à lire !)


Merci de votre courriel.

Nous le transmettons ce jour au bureau du cabinet du ministre.

Cordialement,

Votre correspondant du site www.education.gouv.fr

Bureau du web
SG | Délégation à la Communication
Ministère de l'Education nationale
Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

 

Marseille, le 25 août 2010

 

 

 

Madame Martine Costantini

Résidence Château Sec, Altitude 117

10, traverse de la Gaye

13009 Marseille

Tel : 06 15 70 20 04

Réf/ SCP/CdO/B067836

 

A l’attention du :

 

 

Ministère de l’Education Nationale

110, rue de Grenelle

 

75357 Paris SP 07

 

Copie : Monsieur le Chef de Cabinet de la Présidence

 

 

Madame, Monsieur

 

 

 

Cela fait longtemps que je  pense à un projet pour améliorer la qualité de l’enseignement particulièrement au niveau des collèges ou des lycées. Mes enfants ayant particulièrement souffert d’une indiscipline permanente, et/ou d’une obstruction permanente envers les professeurs, cela fait longtemps que j’ai à cœur de vous proposer un projet dont la mise en place demande un certain nombre de démarches tant au niveau des municipalités que des établissements scolaires, ainsi que des structures d’encadrement au sein des établissements (suivi, élèves et parents), mais aussi des dispositifs d’encadrement dans le domaine d’une aide sociale assurée par des élèves pour qui la sanction d’une quelconque indiscipline pourrait être un temps d’exclusion mais de service social  dans la ville.

 

Ce projet que je désire vous soumettre dans ses grandes lignes est :

 

En ce qui concerne l’indiscipline permanente et la provocation de certains élèves, il serait important de mettre à jour la souffrance de jeunes issus de milieux « difficiles » qui n’étant pas fait pour le milieu scolaire et peu aptes à suivre un programme qui ne leur est pas accessible, manifestent leur faiblesse « inavouée » et susceptible d’humiliation, par (au contraire) une provocation systématique et un comportement de « têtes dures ».

 

Ces élèves, il est vrais, présents à tous les niveaux de la scolarité, tant en collège, qu’au lycée, ne cessent depuis des années de perturber le bon fonctionnement d’un enseignement de qualité où la France dispose d’un potentiel de jeunes particulièrement doués et désireux de travailler et avides de réaliser des ambitions et d’être la force vive de demain !

 

Devons-nous pour autant continuer à sévir sans tenir compte du jeune, de son milieu, de sa souffrance, et d’appliquer des sanctions ou d’apprendre à se lever devant un professeur,  ne représente rien pour eux. Pouvons-nous imaginer que cette nouvelle décision de faire lever les jeunes devant le professeur puisse tout résoudre ? Autant nous référer à ce merveilleux film des « Choristes » où la règle « Action, réaction » nous montre une discipline inadaptée à des enfants dont on n’a pas compris « la détresse ». Faire lever des jeunes doit supposer qu’ils comprennent et reconnaissent la considération et le respect du « maître ». Le geste doit correspondre à un vrai désir et non pas à une action obligatoire qui n’a plus aujourd’hui le sens d’autrefois.

 

Dans ce sens, mon projet serait de mettre en place un service social momentané, tant dans l’aide aux personnes âgées, seules, (avec une définition de la demande dans une démarche auprès des centres de gérontologie, ou bien d’une mise en place d’une enquête auprès des personnes désirant de l’aide) que dans des services environnemental de propreté ou autre (à définir).

 

Ce service serait donc une exclusion momentanée où nos jeunes récalcitrants pourraient avec une personne tutrice, ou un tuteur, redécouvrir les valeurs humaines et se redécouvrir tout en ayant une chance de se sentir utile et de se révéler à travers des compétences humaines et/ou des dons.

 

 

COMMENT ET A QUEL MOMENT  PRENDRE DE TELLES MESURES ?

 

 

IL existe plusieurs actions possibles dont la plus importante serait de donner au professeur en difficulté la possibilité de faire son cours en présence du psychologue scolaire. Cette présence à deux, permettrait déjà au professeur de se sentir soutenu dans un rôle de discipline délégué au psychologue, ce dernier étant en mesure de discerner les élèves en difficulté et de démarrer en premier lieu un suivi au besoin en présence de parents. La question du rôle des parents dans la vie du jeune et la prise de connaissance du milieu de vie, sont un facteur aussi déterminant dont on ne peut se passer.

 

Beaucoup de parents aujourd’hui ont aussi besoin de prendre conscience de l’impact de leur vie sur la vie de leur enfant et d’énormes prises de consciences peuvent sauver de « l’échec » bien des jeunes qui face à l’incompréhension de la société deviennent vite des délinquants.

 

Il y a tant à faire !!!!!!!!!!!

 

Que je sache il était question à un moment donné de rémunérer les élèves pour pallier aux absences scolaires.

Un tel budget ne serait-il pas plus logique dans un service social rémunéré ? Mais il est certain qu’il ne faudrait pas que cela incite à l’indiscipline pour bénéficier d’un salaire, et se voir dispensé de la scolarité obligatoire.

 

Nous pourrions penser aussi à une nouvelle forme d’enseignement bien différente de l’alternance, avec des écoles particulièrement orientées sur l’ « aide à la personne » ou « la sauvegarde de l’environnement » avec une formation des plus simples où les élèves de niveau faible en scolaire seraient en mesure d’apprendre la « relation d’aide » ou « les nouvelles mesures indispensables pour préserver l’environnement et les milieux de vie » . (ex : visiter les foyers pour éduquer et faciliter le respect des nouvelles normes de respect de l’environnement).

 

Il s’agit seulement d’idées mais un véritable projet adapté pourrait être à l’origine d’une nouvelle catégorie de « tuteurs » chargés d’apprendre aux jeunes à retrouver par la pratique la valeur de simples gestes humains et les conséquences bénéfiques d’un véritable agir social.

 

 

De nouvelles écoles pourraient donc voir le jour en offrant directement à la place d’une scolarité pesant et non adaptée, un apprentissage du service social, aux règles simples et dotées dés le départ d’une affectation aux élèves d’un tuteur immédiat permettant à chacun de découvrir sa personnalité, ses chances d’avenir, et l’importance de se plier à la vie sociale en respectant les règles de la société.

 

Comment lutter contre la délinquance ? ne serait-ce pas une nouvelle alternative à offrir et espérer en lieu et place d’affrontements inévitables, d’ouvrir de nouvelles portes et de nouveaux espoirs pour répartir les chances selon les capacités de chacun ?

 

EN RESUME

 

Que pouvons-nous espérer d’un tel projet ? Une ouverture systématique de nouveaux établissements dotés d’une aide psychologique, spirituelle (pourquoi pas), de personnes particulièrement formées et d’intervenants

Capables de motiver, réveiller un esprit d’initiative, et donner confiance et développer l’esprit de solidarité, et surtout offrir une vraie chance de se découvrir des dons, et des aptitudes insoupçonnées !!!!!!!!!

 

Un allègement de classes pour un enseignement dans le calme et le respect des règles.

 

Un sauvetage au lieu d’une condamnation

 

Une prise en compte de la jeunesse comme la base indispensable d’une société où la peur, les injustices, la violence, n’ont pas lieu d’être si nous prenons les mesures nécessaires à la base c’est-à-dire dans le domaine de l’éducation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CROIRE EN DIEU C’EST SE SENTIR RESPONSABLE DE SA SOCIETE

 

 

Croire en Dieu, c’est croire au-delà de tous les obstacles, de toutes les épreuves. Croire que Dieu est un Père et qu’Il nous aime. Même si tout semble contre nous, Lui est avec nous et Il nous murmure de ne pas abandonner. Pour cela, il faut laisser jaillir de nous ce qu’il y a de meilleur après l’avoir trouvé.

Croire en Dieu c’est essayer de faire ce que Dieu voulait : aimer les hommes, tous les hommes, aimer leurs différences, les rendre complémentaires à cause de leurs différences et surtout leur apprendre à mettre tous leurs pouvoirs au service du bien de la personne, de la société, du monde.

Et Dieu n’a jamais empêché le rire, la joie, les moments de bonheur et la manifestation du beau, de ce qui est juste, pourvu que l’on fasse un bon usage de tout ce qu’Il nous a donné et qu’on oublie pas dans notre bonheur de garder toujours une part pour le plus délaissé, le plus démuni, c’est pourquoi Il a laissé dans les Ecriture le message de s’occuper du pauvre, de la veuve et de l’orphelin.

Alors comment se sentir chrétien aujourd’hui si ce n’est en cherchant des solutions pour « s’aimer les uns, les autres » ?

-       Chaînes de télévision – au service du bien (arrêter de souiller tous les regards par l’image, et surtout le regard des enfants) – pourquoi donner du crédit au mal ? Montrer le bien pour donner envie de faire le bien.

 

Beaucoup de drames qui arrivent dans le monde sont entretenus, suscités par tout ce que nous voyons sur les écrans, entendons sur les ondes.

Un gouvernement juste  doit utiliser ses pouvoirs pour faire appliquer le droit, car tout citoyen a le droit à la justice, à la vérité, à la vie.

 

 

 

Une juste répartition des richesses et surtout éviter de dépouiller celui qui mérite son salaire pour un pauvre malhonnête. Donner, mais donner de façon juste !

Aider la nouvelle génération ! Nous sommes responsables de ce que nous leur laissons mais quel patrimoine est le plus important ? Le patrimoine moral et celui des valeurs humaines n’est-il pas la condition nécessaire et indispensable pour redonner le sens de la dignité de la personne, du courage, de la volonté et par-dessus tout la sagesse pour que notre planète soit préservée en restant l’objet de personnes sensées et compétentes capables de susciter les gestes indispensables à la vie.

 

Savoir reconnaître les vrais talents, les récompenser et non pas confectionner de fausses idoles avec des « audimats » à but essentiellement lucratif ! Eviter l’attrait du gain et du jeu en poussant des êtres humains à étaler leur intimité, uniquement pour gagner de l’argent et si il doit y avoir une télé réalité, qu’elle soit au service du bien et non pour transformer malgré eux des personnes dignes, en  simples objets médiatiques.

Plus que jamais le monde doit changer et on doit découvrir et entendre le cri de la nouvelle génération et mettre tous les moyens en oeuvre pour préserver ceux qui veulent mettre leurs talents au service du monde et règlementer avec rigueur ceux qui s’opposent à la liberté de l’enseignement.

Il est indispensable de revoir le fonctionnement des collèges et des lycées. Remettre à l’ordre du jour des classes pilotes, mais aussi accorder la mise en place d’un enseignement particulier pour les élèves en difficultés en imposant un suivi psychologique permanent et des moyens efficaces pour assurer aux professeurs de faire leurs cours dans une atmosphère calme et respectueuse.

 

 

En ce qui concerne les éléments vraiment perturbateurs, il serait intéressant de créer dans les villes un service social* à la fois formateur et revalorisant où les élèves les plus défavorisés pourraient même de leur propre volonté avec un petit salaire rendre des services utiles et se découvrir des aptitudes manuelles, relationnelles, et réaliser aussi qu’ils peuvent avoir leur place dans une société plus compréhensive et plus juste.

Le rôle de la Société est de donner à chacun sa place* et de faire comprendre à la génération qui nous suit que chacun est un maillon de la chaîne et a son importance. Que les plus doués soient respectés pour que les autres comprennent qu’il faudra toujours des ingénieurs, des savants, des mathématiciens, des scientifiques pour faire « marcher le monde » !

De même, il faut des qualifications à tous les échelons des services et que rien ne vienne s’opposer à l’équilibre économique, social, et culturel et surtout humain d’un monde toujours en devenir !

*Il faut arriver à définir ce service social dans les zones urbaines.

Définir une répartition des élèves en difficulté familiales après l’école et créer dans les quartiers des locaux avec soutien scolaire après l’école !

Pour les plus grands permettre des foyers « détente et accueil » pour ceux qui attendent particulièrement de la vie, l’espoir de réussir aussi, trouver une écoute personnelle, une aide à l’adolescence répartie également pour les filles et les garçons, et tout cela dans un encadrement professionnel ouvrant la voie à de nouveaux emplois.

Si les centres sociaux existent déjà, chercher à mieux les adapter. Chercher à y intégrer en plus des loisirs offerts des lieux d’écoute, de réconfort dans les épreuves et pourquoi pas des associations d’entre-aide pour les bénévoles désireux d’apporter « un plus »

 

 

 

IL EST PLUS QUE NECESSAIRE AUJOURD’HUI DE CONSTATER QUE L’EVOLUTION TECHNOLOGIQUE MET EN PERIL UNE CERTAINE CATEGORIE DE POPULATION !

-       Qui faudra-t-il aider en priorité 

-       ceux qu’on aide aujourd’hui ce sera nous demain.

 

 

 

 

 

QUE DIRE DU PROBLEME DES FEMMES ?

 

 

-       On en arrive à penser qu’il va falloir créer des Sociétés de femmes pour les femmes, capables de se substituer dans leurs compétences en cas de charges familiales, de naissance, de garde d’enfant et s’assurer elles-mêmes la conservation de leurs emplois.

-       De cette façon on pourrait solutionner le douloureux problème du choix des hommes plutôt que des femmes à compétences égales mais avec une fiabilité de l’emploi qui ne laisse aucune chance à la future mère de famille pour qui la Société n’a pas vraiment mis en place les moyens de mériter des emplois pour lesquels elles se sont battu autant que les hommes !

 

Que de choses à dire, à faire, positives, concrètes, valorisantes et sources de vies nouvelles plutôt que de gâcher des moyens médiatiques pour saturer le monde « d’un linge sale » qui n’intéresse personne. De plus il  porte atteinte de façon permanente à la liberté, en particulier de ceux qui parce qu’ils prennent des responsabilités, s’exposent plus à la critique !

Plus l’on s’engage et plus on risque de faire des erreurs ! Alors que ceux qui critiquent prennent la place et montrent de quoi ils sont capables.

On en a assez de politiciens qui cherchent à se valoriser en dévalorisants leurs opposants.

On en a assez de ces « face à face » et de constater que la Société souffre de plus en plus d’un temps précieux utilisé pour « les coups bas » au lieu de se donner la main pour trouver des solutions à la précarité de la vie.

On assiste à un gaspillage de l’argent des contribuables, c’est-à-dire le nôtre, alors que des foules d’associations admirables ne trouvent plus les budgets nécessaires pour aider les plus démunis !

 

On empêchera jamais les déviations, les abus de pouvoirs, il y en a toujours eu, mais laissons la justice faire son devoir de justice et que tous ceux qui veulent avoir un regard nouveau sur un monde à changer, s’unissent, se donnent la main pour apporter ce que doit apporter un chrétien :

 

Mettre la paix là où il y a la guerre

Ne pas rentrer dans la provocation

Rassurer plutôt que faire peur

Donner de l’espoir, au lieu du désespoir

Se donner les moyens pour faire croire à la vie

Et répondre par des actes au plus beau des  commandements :

« Aimez-vous les uns, les autres » !

 

Marseille, le 13 novembre 2009,

Réflexions sur notre Société –

                         Martine Costantini-Laquière

   

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. JE VIENS VOUS DIRE QUE MON GRAND DESIR EST DE ME SERVIR DE SIMPLES MOTS POUR TEMOIGNER QUE L'EXISTENCE N'EST PAS NOTRE VIE. ENCOURAGER CEUX QUI CROIENT AVOIR TOUT PERDU ET LEUR DIRE QUE AUCUNE EPREUVE NE PEUT DETRUIRE LA BEAUTE ET LA RICHESSE DE CHACUN. IL SUFFIT DE CHANGER DE VIE. DE CROIRE EN SOI MEME ET D'OSER SE DIRE QUE NOUS SOMMES CHACUN UNIQUE ET NOTRE PLACE DANS LE MONDE NOUS ATTEND SI NOUS NE L'AVONS PAS ENCORE TROUVEE. JE VIENS VOUS LE DIRE. OSEZ AVOIR CONFIANCE EN VOUS MEME ET DITES VOUS QUE CE SONT AU CONTRAIRE LES EPREUVES QUI RENDENT FORTS. QUI NOUS ENSEIGNENT ET NOUS EVITENT DE RETOMBER DANS DES PIEGES ! ON A BESOIN DE S'ENTENDRE DIRE "VAS-Y FONCE" REGARDE ET FAIS CE QUI TE REND HEUREUX, VIS TA VIE, CAR ELLE EST COURTE MAIS NE TE TROMPE PAS DE CHEMIN : C'EST CELUI DU COEUR, LA PLUS BELLE INTELLIGENCE QUE RIEN NE PUISSE EGALER ! CELLE D'AIMER GRATUITEMENT ET DE DONNER DE L'AMOUR UNIQUEMENT PARCE QU'ON SAIT QUE DE CETTE FAçON ON FERA VIVRE LES AUTRES ET DE LES VOIR REVIVRE NOUS DONNERA UNE JOIE QUI N'A PAS DE PRIX.

A BIENTOT ET MERCI POUR CEUX QUI VIENNENT ENCORE ME LIRE

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