NOUVEAUTES
DES IDEES NOUVELLES - DES ENVIES DE CHANGEMENT - LE REVE D'UN MONDE
CROIRE EN DIEU C’EST SE SENTIR RESPONSABLE DE SA SOCIETE
Croire en Dieu, c’est croire au-delà de tous les obstacles, de toutes les épreuves. Croire que Dieu est un Père et qu’Il nous aime. Même si tout semble contre nous, Lui est avec nous et Il nous murmure de ne pas abandonner. Pour cela, il faut laisser jaillir de nous ce qu’il y a de meilleur après l’avoir trouvé.
Croire en Dieu c’est essayer de faire ce que Dieu voulait : aimer les hommes, tous les hommes, aimer leurs différences, les rendre complémentaires à cause de leurs différences et surtout leur apprendre à mettre tous leurs pouvoirs au service du bien de la personne, de la société, du monde.
Et Dieu n’a jamais empêché le rire, la joie, les moments de bonheur et la manifestation du beau, de ce qui est juste, pourvu que l’on fasse un bon usage de tout ce qu’Il nous a donné et qu’on oublie pas dans notre bonheur de garder toujours une part pour le plus délaissé, le plus démuni, c’est pourquoi Il a laissé dans les Ecriture le message de s’occuper du pauvre, de la veuve et de l’orphelin.
Alors comment se sentir chrétien aujourd’hui si ce n’est en cherchant des solutions pour « s’aimer les uns, les autres » ?
- Chaînes de télévision – au service du bien (arrêter de souiller tous les regards par l’image, et surtout le regard des enfants) – pourquoi donner du crédit au mal ? Montrer le bien pour donner envie de faire le bien.
Beaucoup de drames qui arrivent dans le monde sont entretenus, suscités par tout ce que nous voyons sur les écrans, entendons sur les ondes.
Un gouvernement juste doit utiliser ses pouvoirs pour faire appliquer le droit, car tout citoyen a le droit à la justice, à la vérité, à la vie.
Une juste répartition des richesses et surtout éviter de dépouiller celui qui mérite son salaire pour un pauvre malhonnête. Donner, mais donner de façon juste !
Aider la nouvelle génération ! Nous sommes responsables de ce que nous leur laissons mais quel patrimoine est le plus important ? Le patrimoine moral et celui des valeurs humaines n’est-il pas la condition nécessaire et indispensable pour redonner le sens de la dignité de la personne, du courage, de la volonté et par-dessus tout la sagesse pour que notre planète soit préservée en restant l’objet de personnes sensées et compétentes capables de susciter les gestes indispensables à la vie.
Savoir reconnaître les vrais talents, les récompenser et non pas confectionner de fausses idoles avec des « audimats » à but essentiellement lucratif ! Eviter l’attrait du gain et du jeu en poussant des êtres humains à étaler leur intimité, uniquement pour gagner de l’argent et si il doit y avoir une télé réalité, qu’elle soit au service du bien et non pour transformer malgré eux des personnes dignes, en simples objets médiatiques.
Plus que jamais le monde doit changer et on doit découvrir et entendre le cri de la nouvelle génération et mettre tous les moyens en oeuvre pour préserver ceux qui veulent mettre leurs talents au service du monde et règlementer avec rigueur ceux qui s’opposent à la liberté de l’enseignement.
Il est indispensable de revoir le fonctionnement des collèges et des lycées. Remettre à l’ordre du jour des classes pilotes, mais aussi accorder la mise en place d’un enseignement particulier pour les élèves en difficultés en imposant un suivi psychologique permanent et des moyens efficaces pour assurer aux professeurs de faire leurs cours dans une atmosphère calme et respectueuse.
En ce qui concerne les éléments vraiment perturbateurs, il serait intéressant de créer dans les villes un service social* à la fois formateur et revalorisant où les élèves les plus défavorisés pourraient même de leur propre volonté avec un petit salaire rendre des services utiles et se découvrir des aptitudes manuelles, relationnelles, et réaliser aussi qu’ils peuvent avoir leur place dans une société plus compréhensive et plus juste.
Le rôle de la Société est de donner à chacun sa place* et de faire comprendre à la génération qui nous suit que chacun est un maillon de la chaîne et a son importance. Que les plus doués soient respectés pour que les autres comprennent qu’il faudra toujours des ingénieurs, des savants, des mathématiciens, des scientifiques pour faire « marcher le monde » !
De même, il faut des qualifications à tous les échelons des services et que rien ne vienne s’opposer à l’équilibre économique, social, et culturel et surtout humain d’un monde toujours en devenir !
*Il faut arriver à définir ce service social dans les zones urbaines.
Définir une répartition des élèves en difficulté familiales après l’école et créer dans les quartiers des locaux avec soutien scolaire après l’école !
Pour les plus grands permettre des foyers « détente et accueil » pour ceux qui attendent particulièrement de la vie, l’espoir de réussir aussi, trouver une écoute personnelle, une aide à l’adolescence répartie également pour les filles et les garçons, et tout cela dans un encadrement professionnel ouvrant la voie à de nouveaux emplois.
Si les centres sociaux existent déjà, chercher à mieux les adapter. Chercher à y intégrer en plus des loisirs offerts des lieux d’écoute, de réconfort dans les épreuves et pourquoi pas des associations d’entre-aide pour les bénévoles désireux d’apporter « un plus »
IL EST PLUS QUE NECESSAIRE AUJOURD’HUI DE CONSTATER QUE L’EVOLUTION TECHNOLOGIQUE MET EN PERIL UNE CERTAINE CATEGORIE DE POPULATION !
- Qui faudra-t-il aider en priorité
- ceux qu’on aide aujourd’hui ce sera nous demain.
QUE DIRE DU PROBLEME DES FEMMES ?
- On en arrive à penser qu’il va falloir créer des Sociétés de femmes pour les femmes, capables de se substituer dans leurs compétences en cas de charges familiales, de naissance, de garde d’enfant et s’assurer elles-mêmes la conservation de leurs emplois.
- De cette façon on pourrait solutionner le douloureux problème du choix des hommes plutôt que des femmes à compétences égales mais avec une fiabilité de l’emploi qui ne laisse aucune chance à la future mère de famille pour qui la Société n’a pas vraiment mis en place les moyens de mériter des emplois pour lesquels elles se sont battu autant que les hommes !
Que de choses à dire, à faire, positives, concrètes, valorisantes et sources de vies nouvelles plutôt que de gâcher des moyens médiatiques pour saturer le monde « d’un linge sale » qui n’intéresse personne. De plus il porte atteinte de façon permanente à la liberté, en particulier de ceux qui parce qu’ils prennent des responsabilités, s’exposent plus à la critique !
Plus l’on s’engage et plus on risque de faire des erreurs ! Alors que ceux qui critiquent prennent la place et montrent de quoi ils sont capables.
On en a assez de politiciens qui cherchent à se valoriser en dévalorisants leurs opposants.
On en a assez de ces « face à face » et de constater que la Société souffre de plus en plus d’un temps précieux utilisé pour « les coups bas » au lieu de se donner la main pour trouver des solutions à la précarité de la vie.
On assiste à un gaspillage de l’argent des contribuables, c’est-à-dire le nôtre, alors que des foules d’associations admirables ne trouvent plus les budgets nécessaires pour aider les plus démunis !
On empêchera jamais les déviations, les abus de pouvoirs, il y en a toujours eu, mais laissons la justice faire son devoir de justice et que tous ceux qui veulent avoir un regard nouveau sur un monde à changer, s’unissent, se donnent la main pour apporter ce que doit apporter un chrétien :
Mettre la paix là où il y a la guerre
Ne pas rentrer dans la provocation
Rassurer plutôt que faire peur
Donner de l’espoir, au lieu du désespoir
Se donner les moyens pour faire croire à la vie
Et répondre par des actes au plus beau des commandements :
« Aimez-vous les uns, les autres » !
Marseille, le 13 novembre 2009,
Réflexions sur notre Société –
Martine Costantini-Laquière
