FENETRE OUVERTE SUR EMOTION

PRENDRE UN ENFANT DANS SES BRAS

LA MERE ET L'ENFANT

C'est aussi l'enfantement de l'être

la descente vers les émotions

la connaissance de soi

et bien souvent aussi

la pure connaissance

et pour cela il faut

bien souvent se  plonger

tout au fond de nous-mêmes

dans de grands monologues :

"peut-être n'est-il pas fou celui qui monologue ...

Et sachez qu'aprés tout au lieu de vous moquer

qu'il s'agit bien ici de devenir plus sage ! "

Peut-être n'est-il pas fou celui qui monologue ?

MONOLOGUE

TOUT A COMMENCE , LE JOUR OU COMME TOUTES LES MERES...

 

Tout commence le jour où comme toutes les mères j’ai éprouvé un sentiment de frustration. Car élever des enfants demande beaucoup d’amour et de renoncement. Mais il y a quelques années nous étions encore un certain nombre à rester au foyer « volontairement ou pas » ! Comment arriver aujourd’hui à comprendre à la fois l’importance de la « présence » dans une maison pour les enfants et la difficulté pour les femmes d’aujourd’hui de ne pas se réaliser en même temps dans une carrière longtemps préparée comme les hommes.

A ce moment là, la tentation a été très forte pour moi de vouloir vivre cette liberté au-delà des contraintes ménagères et des tâches monotones de la « mère au foyer ».

 

Je décidai alors de trouver un compromis et je me lançais à tout hasard dans un travail de représentante où là je pourrais concilier emploi et éducation dans une « relative » liberté !

Ma vie changea très vite et en même temps que je me découvrais particulièrement ouverte à ce métier de relations, mon emploi du temps, lui, devint comme une mer agitée et les instants de repos devinrent très rares (sauf la nuit, si je ne dormais pas) !

LES CONSEQUENCES ?  On fait tout et rien, tout très vite et on se perd soi-même. Excepté pour celles qui ne peuvent éviter de gagner un deuxième salaire, si c’est possible pour d’autres de choisir un peu  plus d’amour et  donner plus de valeur au temps disponible, il ne tient qu’à elles d’en mesurer le prix !

C’est ainsi que mon premier poème, sans le savoir, coucha sur le papier ce choix définitif : « attendre que mes enfants grandissent, pour devenir moi-même » : (voir poème : "je voudrais être une goutte d'eau"

Je décidai de rester disponible pour offrir à mes enfants (cf, leur témoignage dans le livre d’or – eux qui aujourd’hui m’offrent ce site pour que leur joie soit complète en me voyant m’épanouir et me lancer vers d’audacieux projets, et le but essentiel de témoigner de la place de DIEU dans ma vie, de préciser que sans LUI, je ne serai rien.  Le moindre mot que j’écris Lui est consacré pour le bonheur de tous ceux qui seront appelés par sa Providence à lire tout ce qu’Il m’a donné d’écrire …)… donc d’offrir à mes enfants cet amour sans retour où le foyer devient le prolongement du sein maternel et la mère qui a mis au monde, doit être la racine profonde, ce cordon après la naissance qui se fait racine pour qu’une existence se laisse remplir de vie. (Mon prochain livre dans « mes projets »

(Un deuxième cri, une deuxième vie)